Titre

La communication de l’archéologie. Potentiel et limites de la reconstitution et de l’animation historique dans la diffusion des connaissances auprès des publics

Auteur Karine Meylan
Directeur /trice Pr. Thierry Luginbühl
Co-directeur(s) /trice(s)
Résumé de la thèse Devenue un véritable phénomène de société, l’«Histoire vivante » trouve ses origines dans les parcs archéologiques qui naissent dès la fin du 19e siècle en Allemagne et en Scandinavie avant de fleurir en Europe dans les années 1970. Débordant désormais du cadre des parcs archéologiques pour des événements festifs liés à des musées, des centres de recherches ou des festivals privés, la reconstitution et l’animation historique connaissent un succès croissant, touchant un public large grâce à une présentation ludique et concrète du passé. Dans ce contexte, notre étude pose la question du potentiel mais aussi des limites de la reconstitution et de l’animation historique dans une perspective de médiation et de communication de l’archéologie. Afin de comprendre le succès du phénomène, nous examinons dans un premier temps son évolution, entre propagande nationaliste et divertissement populaire et cherchons à le positionner au cœur des débats sur la communication des sciences (Public Archaeology ). Ce cadre posé, l’essentiel de notre travail consiste à évaluer les possibilités de vulgarisation de la reconstitution et de l’animation historique en se basant sur des critères principalement scientifiques et pédagogiques, mais également ludiques, éthiques et socio-économiques.
Statut au milieu
Délai administratif de soutenance de thèse
URL https://unil.academia.edu/MeylanKarine
LinkedIn https://www.linkedin.com/in/karine-meylan-81606747
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